L'AFFAIRE FAREWELL-Espion, lève-toi!
Moscou, au début des années 80, en pleine Guerre Froide.
Sergueï Grigoriev, colonel du KGB déçu du régime de son pays, décide de faire tomber le système. Il prend contact avec un jeune ingénieur français en poste à Moscou, Pierre Froment. Les informations extrêmement confidentielles qu'il lui remet ne tardent pas à intéresser les services secrets occidentaux.
Mitterrand lui-même est alerté et décide d'informer le président Reagan : un gigantesque réseau d'espionnage permet aux Soviétiques de tout connaître des recherches scientifiques, industrielles et militaires à l'Ouest ! Les deux hommes d'Etat décident d'exploiter ces données ultra sensibles transmises par une mystérieuse source moscovite que les Français ont baptisée : " Farewell ".
Homme sans histoires, Pierre Froment se retrouve alors précipité au coeur de l'une des affaires d'espionnage les plus stupéfiantes du XXème siècle. Une affaire qui le dépasse et qui menace bientôt sa vie et celle de sa famille...
Le 6 Juillet avait lieu au Gaumont-Opéra-Capucines à Paris l'avant-première du film L'Affaire Farewell , réalisé par Christian Carion, produit par Christophe Rossignon, avec un beau casting alléchant: Guillaume Canet et Emir Kusturica (dans les deux rôles principaux), plus dans des seconds rôles, Alexandra Maria Lara, Niels arestrup, David Soul et Willem Dafoe.Sergueï Grigoriev, colonel du KGB déçu du régime de son pays, décide de faire tomber le système. Il prend contact avec un jeune ingénieur français en poste à Moscou, Pierre Froment. Les informations extrêmement confidentielles qu'il lui remet ne tardent pas à intéresser les services secrets occidentaux.
Mitterrand lui-même est alerté et décide d'informer le président Reagan : un gigantesque réseau d'espionnage permet aux Soviétiques de tout connaître des recherches scientifiques, industrielles et militaires à l'Ouest ! Les deux hommes d'Etat décident d'exploiter ces données ultra sensibles transmises par une mystérieuse source moscovite que les Français ont baptisée : " Farewell ".
Homme sans histoires, Pierre Froment se retrouve alors précipité au coeur de l'une des affaires d'espionnage les plus stupéfiantes du XXème siècle. Une affaire qui le dépasse et qui menace bientôt sa vie et celle de sa famille...
Ce
film est inspiré d'une histoire vraie: celle, en pleine Guerre Froide,
de Vladimir Vetrov (ici nommé Gregoriev et interprété par Emir
Kusturica), un colonel russe du KGB, qui au début des années 80, en
tant que responsable de l'espionnage technique à l'étranger, a accès à
l'ensemble des sources parvenant des informateurs occidentaux, et va
faire transmettre aux services secrets français des informations
ultra-secrètes sur le système d'espionnage soviétique, aidé en celà par
une sorte d'agent double, un ingénieur français, interprété par
Guillaume Canet.
Cette "mission" périlleuse, nom de code: Farewell, va aider à faire tomber le réseau d'espionnage soviétique, révèlant une liste de 250 agents KGB à travers le monde, et précipiter la chute du Mur de Berlin quelques années plus tard.
Un sujet politique intéressant, ambitieux, mais dont le traitement ne parvient pas à passionner le spectateur, peut-être trop ancré dans son époque, de plus l'interprétation ne convainc pas: si Guillaume Canet est pas trop mal (mais il était beaucoup mieux dans "Espion"(s)), Emir Kusturica a un rôle beaucoup trop dur à porter, surtout pour un premier rôle comme acteur, malgré sa carrure et sa "gueule", son accent français et son débit monotone, son jeu peu prenant, nuisent à l'entreprise, alors les échanges entre les deux personnages principaux, la relation entre ces deux "casse-cou" de l'espionnage, sujet du film, nous plonge au bout d'une demi-heure dans un ennui poli, le comble pour un thriller d'espionnage qui devrait pour le peu nous faire frissonner.
Aussi en privilégiant ce rapport entre les deux personnages, entre l'Ouest et l'Est, l'ensemble tombe à plat.
Déception aussi de voir ainsi gâchés des talents comme Arestrup et Dafoe, anecdotiques ici, mais le sujet était-il trop dur à traiter pour le réalisateur, malgré quelques bons moments, çà ne fonctionne que rarement.Un thriller au sujet ambitieux, qui ne captive qu'à de rares instants.Dommage, le réalisateur Christian Carion nous avait pourtant charmé et beaucoup plus captivés avec des films plus modestes comme "Une hirondelle a fait le printemps" ou "Joyeux Noël".
Cette "mission" périlleuse, nom de code: Farewell, va aider à faire tomber le réseau d'espionnage soviétique, révèlant une liste de 250 agents KGB à travers le monde, et précipiter la chute du Mur de Berlin quelques années plus tard.
Un sujet politique intéressant, ambitieux, mais dont le traitement ne parvient pas à passionner le spectateur, peut-être trop ancré dans son époque, de plus l'interprétation ne convainc pas: si Guillaume Canet est pas trop mal (mais il était beaucoup mieux dans "Espion"(s)), Emir Kusturica a un rôle beaucoup trop dur à porter, surtout pour un premier rôle comme acteur, malgré sa carrure et sa "gueule", son accent français et son débit monotone, son jeu peu prenant, nuisent à l'entreprise, alors les échanges entre les deux personnages principaux, la relation entre ces deux "casse-cou" de l'espionnage, sujet du film, nous plonge au bout d'une demi-heure dans un ennui poli, le comble pour un thriller d'espionnage qui devrait pour le peu nous faire frissonner.
Aussi en privilégiant ce rapport entre les deux personnages, entre l'Ouest et l'Est, l'ensemble tombe à plat.
Déception aussi de voir ainsi gâchés des talents comme Arestrup et Dafoe, anecdotiques ici, mais le sujet était-il trop dur à traiter pour le réalisateur, malgré quelques bons moments, çà ne fonctionne que rarement.Un thriller au sujet ambitieux, qui ne captive qu'à de rares instants.Dommage, le réalisateur Christian Carion nous avait pourtant charmé et beaucoup plus captivés avec des films plus modestes comme "Une hirondelle a fait le printemps" ou "Joyeux Noël".
GUILLAUME CANET-Photos persos-

CHRISTIAN CARION-CHRISTOPHE ROUSSILLON-
EMIR KUSTURICA-GUILLAUME CANET-
ALEXANDRA MARIA LARA-INGEBORGA DAPKUNAITE-
EMIR KUSTURICA-GUILLAUME CANET-
ALEXANDRA MARIA LARA-INGEBORGA DAPKUNAITE-


MA NOTE: 10/20
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