MESRINE:L'INSTINCT DE MORT-Le voyou-

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Vincent Cassel. La Petite Reine / Roger Arpajou
On peut dire qu'en ce moment les biopics sont à la mode!
Ici c'est le producteur Thomas Langmann qui a eu le projet ambitieux d'adapter l'histoire vraie de la vie trépidante et tumultueuse du célèbre "ennemi public numéro 1" Jacques Mesrine, abattu par la police dans des conditions jamais élucidées en 1979.
Le scénario qu'on nous propose, et mis en scène par Jean-François Richet, s'inspire des écrits et de la vie de Mesrine, et est édité en deux volets qui font l'objet de deux films séparés (le second sort le 19 novembre).
Projet risqué mais pari réussi, en tout cas pour ce premier volet.
On a en effet un vrai film de gangsters, comme le cinéma français faisait jadis avec tous les ingrédients du genre, braquages, emprisonnements, évasion,  personnages hauts en couleur, etc...
De plus le tout est très bien rythmé, nerveux, d'une simplicité narrative efficace, sans explications compliquées et inutiles, simplement on nous rappelle par les dates l'évolution du personnage, mais jamais on a l'impression que le scénario penche d'un côté ou de l'autre, ne juge pas ce personnage complexe.
Et quel personnage!Pour l'interpréter il fallait un cador du grand écran, et  là on peut affirmer que Vincent Cassel est de cette trempe-là! Il est Mesrine.D'abord parce qu'il dégage un charisme indéniable, une force d'interprétation criante de vérité, jamais surjouée, toujours juste.
Et peu importe qu'il lui ressemble ou pas, peu importe d'ailleurs que ce soit un personnage ayant réellement existé, car il "habite" parfaitement ce gangster insolite, enragé, d'ailleurs on ne voit pas qui aurait pu le faire à sa place, tellement il s'impose dans le rôle avec un évidence qui saute aux yeux.
Il a toute la rage et la force qu'il faut, on sent qu'il peut éclater à tout moment, comme la scène terrible où il enfonce un flingue dans la bouche à sa femme, en lui faisant comprendre qu'il a choisi entre ses "amis" et sa femme.
Même physiquement on le voit évoluer, du sec et svelte soldat du début à l'embonpoint naissant de la fin, qui correspond aussi à son engrenage dans la violence et à sa médiatisation.D'ailleurs le prochain volet traitera particulièrement de cet aspect "ennemi public no1".
D'autres scènes, comme celle du début avec son incursion dans la violence forcée de la guerre d'Algérie, celle de l'isolement en prison, celle de l'évasion, sont puissantes et nerveusement bien rendues, rythmées comme l'est tout le film.
Côté interprétation, outre les rôles masculins, du boss impitoyable, interprété par un puissant Gérard Depardieu très convaincant, au copain voyou, l'évident Gilles Lellouche, les deux grands rôles féminins (les deux grandes premières conquêtes de Mesrine) sont aussi au diapason de l'ensemble du casting, avec la révélation, l'émouvante Elena Anaya, et la méconnaissable mais toujours magnifique Cécile de France.
En résumé du bon cinéma bien foutu et efficace.On attend le second volet avec impatience...même si on en connait la fin!

VINCENT CASSEL-CANNES 2008-Photo perso-


MA NOTE: 14/20



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Publié dans Vu en salle-BIOPIC-

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N
Un épisode abrutissant et d'une connerie abyssale. J'en suis à regretter Ang Lee, c'est dire...
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F
nice siteHello friends,this is a nice site and I wanted to post a note to let you know, good job! Thanks
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H
pour ta gouverne le seigneur des anneaux n'est pas de
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S
sorte de fable humaine assez cruelle et immorale, qui finalement réussit à nous passionner constamment, surtout grâce à son rythme effréné et nerveux.Une vraie bonne surprise!
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F
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